Coeur comme Occasion

Quel problème? !

Ne me dites pas le mot erreur, dites moi leçon à apprendre ou opportunité de grandir.

Ne me dites pas problème, dites moi difficulté, défi personnel afin de s’améliorer.

Ne me dites plus faiblesse, apprenez moi plutôt à doser mes forces.11902298_10153113200772621_5046729624572805114_n

Ne dites jamais  » Tu ne comprends pas!! Tu n’as pas rapport! ».  À mon humble avis, c’est impoli, c’est rude et ça manque de classe, voire même de respect.

Dites moi  » En fait, mon point est ceci…voici ce que je voulais dire.  » « Laisse moi t’expliquer, juste pour mettre les choses au clair, afin que l’on s’entende et que l’on se comprenne bien ».

Si c’est le vieil adage qui le confirme,  c’est  bien en se parlant que l’on se comprend. Reste que le choix judicieux de nos mots, de notre vocabulaire employé, fait toute la différence. En dit long aussi sur notre manière de penser.

Le verre est à moitié vide? À moitié plein?
Quel côté votre coeur choisit-il: le positif ou le négatif?

Vos lunettes de la vie sont-elles sombres (la vie c’est d’la marde) ou bien nettes, précises, claires?

Méditer.

L’Action compte plus que les mots également.

Geneviève Patterson

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Tranche de vie…Mémoire de la poésie de l’enfance

La sieste à la garderie ou à la maison. Quelle drôle d’idée et quelle perte de temps, que je songeais du haut de mes 2,3 ou 4 pommes.

Chaud et douillet dans le lit de papa ou maman, je les observais doucement dormir. Je veillais sur eux. Quel beau et doux papa. Gentil papa. Que ca l’air bon dormir un petit somme au beau milieu de l’après-midi. Qu’il a l’air bien. Un jour, lorsque je serai une adolescente flûtiste, au son de ma traversière je te bercerai pour que tes beaux yeux rêvent d’évasion dans la lumière de notre grande maison paisible. Je t’aime mon papa a moi! Bonne sieste xxx

Maman chantonnait pour s’endormir. Va et vient comme les vagues. Ma mère est une douce berceuse vivante. Elle est petite ma petite maman. Elle est comme l’eau. Comme l’eau vive…

Un petit dodiche et je la regarde sommeiller à poings fermés. Ses belles pommettes rougies par la chaleur de son rêve, je les couvrerais de tendres baisers. Juste pour toi, ma petite maman moumie. J’ai tant tellement d’affection pour toi, maman. Maman, maman, maman ❤

Je veillais sur eux le temps d’un court sommeil. Je les imaginais en train de rêver. C’était mon tour, de veiller sur eux. Martin et Maryse,mes parents M&M’s .

Tout le temps à la garderie, les yeux grands ouverts, je regardais le plafond et essayait de le fixer fortement afin de tomber dans la lune. Ça marchait. Bien allongée, je faisais, au fond, ma sieste éveillée.

Je rêvais debout. Debout couchée.

Finalement, veiller sur ses parents ou continuer de rêver éveillée à 4 ans, c’est plutôt extraordinaire, je pense.

Ça n’est aucunement une perte de temps.

Il n’y a pas de perte de temps. Ça n’existe même pas vraiment, le temps, de toute façon.

Tant tellement pas.

Petite comme Grande Geneviève